Economie

A l’issue de la réunion de travail qui s’est tenue le 4 février entre le Président de la République Andry Rajoelina et  Amadou Hott, Vice-président de la BAD (Banque africaine de développement) chargé de l’Énergie, de la croissance verte et du développement durable, en compagnie du représentant résident de la Banque Africaine de Développement à Madagascar, Mohamed Abdallah Cherif, il a été décidé que la centrale solaire et hydroélectrique de Sahofika devrait être  opérationnelle en 2023 même si sa finalisation ne sera que pour 2024.

Nanamafy ny Filoham-pirenena, nandritra ny filankevitry ny minisitra, ny 27 febroary,  fa atao mazava sy henjana ny sazy ampiharina amin’ireo izay tratra manondrana antsokosoko ny harem-pirenena ka sady hogiazan’ny fitondram-panjakana ny entana, no hanonitra avo roa heny ny sandam-bidin’ny entana izay tratra manao izany.

Dans son objectif de résorber les pertes monumentales enregistrées jusqu’ici par la Jirama et dans le cadre de la redynamisation de cette société d’Etat, le Premier ministre Ntsay Christian a demandé au ministre de l’Energie à ce que tous les contrats passés par cette société avec les entreprises partenaires soient révisés  dans le plus bref délai. « Les nouveaux contrats de prestations entre le ministère de tutelle et tous les partenaires de la Jirama devraient être signés, dès la semaine prochaine »,  a précisé le Premier ministre lors d’une descente sur terrain sur le site de production d’électricité de la Jirama, à Ambohimanambola, dans la matinée du 25 février 2019.

Toujours lors du conseil des ministres du 20 février 2O19, le ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures a apporté des éclaircissements concernant le problème de la Jirama et l’approvisionnement en électricité pour les usagers de cette compagnie. Selon ces explications, l’objectif est  « zéro délestage ».

Beaucoup d’efforts à fournir. L’Alliance pour l’industrialisation durable a présenté hier, à l’hôtel Colbert, Antaninarenina, le premier baromètre de l’industrialisation à Madagascar à « l’état zéro ». Et d’après les enquêtes réalisées, l’industrie malagasy est actuellement dans le rouge. Effectivement, avec un indice global de tout juste 26 %, selon les perceptions et les attributions des différents acteurs concernées, le secteur industriel n’exploite

Beaucoup d’efforts à fournir. L’Alliance pour l’industrialisation durable a présenté hier, à l’hôtel Colbert, Antaninarenina, le premier baromètre de l’industrialisation à Madagascar à « l’état zéro ». Et d’après les enquêtes réalisées, l’industrie malagasy est actuellement dans le rouge. Effectivement, avec un indice global de tout juste 26 %, selon les perceptions et les attributions des différents acteurs concernées, le secteur industriel n’exploite pas encore tous les potentiels dont il dispose.