Economie

Toujours lors du conseil des ministres du 20 février 2O19, le ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures a apporté des éclaircissements concernant le problème de la Jirama et l’approvisionnement en électricité pour les usagers de cette compagnie. Selon ces explications, l’objectif est  « zéro délestage ».

Beaucoup d’efforts à fournir. L’Alliance pour l’industrialisation durable a présenté hier, à l’hôtel Colbert, Antaninarenina, le premier baromètre de l’industrialisation à Madagascar à « l’état zéro ». Et d’après les enquêtes réalisées, l’industrie malagasy est actuellement dans le rouge. Effectivement, avec un indice global de tout juste 26 %, selon les perceptions et les attributions des différents acteurs concernées, le secteur industriel n’exploite

Beaucoup d’efforts à fournir. L’Alliance pour l’industrialisation durable a présenté hier, à l’hôtel Colbert, Antaninarenina, le premier baromètre de l’industrialisation à Madagascar à « l’état zéro ». Et d’après les enquêtes réalisées, l’industrie malagasy est actuellement dans le rouge. Effectivement, avec un indice global de tout juste 26 %, selon les perceptions et les attributions des différents acteurs concernées, le secteur industriel n’exploite pas encore tous les potentiels dont il dispose.

Beaucoup d’efforts à fournir. L’Alliance pour l’industrialisation durable a présenté hier, à l’hôtel Colbert, Antaninarenina, le premier baromètre de l’industrialisation à Madagascar à « l’état zéro ». Et d’après les enquêtes réalisées, l’industrie malagasy est actuellement dans le rouge. Effectivement, avec un indice global de tout juste 26 %, selon les perceptions et les attributions des différents acteurs concernées, le secteur industriel n’exploite pas encore tous les potentiels dont il dispose. Néanmoins, certaines conditions ne sont pas non plus favorables à son développement.

Beaucoup d’efforts à fournir. L’Alliance pour l’industrialisation durable a présenté hier, à l’hôtel Colbert, Antaninarenina, le premier baromètre de l’industrialisation à Madagascar à « l’état zéro ». Et d’après les enquêtes réalisées, l’industrie malagasy est actuellement dans le rouge. Effectivement, avec un indice global de tout juste 26 %, selon les perceptions et les attributions des différents acteurs concernées,