Edito

 
Nampiray fo sy nampiray hina ny vahoaka Malagasy tsy ankanavaka ny nandraisan’ny Barean’i Madagasikara anjara tamin’ity CAN 2019 raha ny tsikaritra ankehitriny.
Nangina tanteraka ny resaka politika tao anatin’ny erinandro vitsy izay. Mitodika any Egypte tanteraka ny mason’ny maro ankehitrihiny.

Mapametra–panontaniana mihitsy ankehitriny hoe  mba misy fitiavan-tanindrazana ihany ve na dia kely monja aza amin’ireo mpanao politika sasany eto Madagasikara ? Isaky ny misy fanapahan-kevitra na asa ataon’ny fitondràna dia fanenjehana bontolo hatrany no setrin’izany fa tsy adihevitra mitondra mankany amin’ny tolo-kevitra mahasoa ny be sy ny maro.

Voasonia tsy nahy ny famarotana ny « Villa Elisabeth » etsy Ivandry hoy ny Praminisitra lefitra teo aloha nisahana ny fananan-tany Reboza Julien nandritra ny fandraisam-pitenenany tamin’ny onjam-peo iray any amin’ny faritra. Valin-teny izay somary nampitolagaga sy nampalasa vinany ny mpanara-baovao.

Les étudiants actuels semblent avoir oublié  qu’ils ne sont pas obligés de poursuivre des études universitaires. En effet, c’est un choix auquel ils ont consenti de leur plein gré sans qu’il soit question d’une quelconque rétribution. A ce titre, les bourses d’études, si nous ne nous trompons pas, sont et devraient être des contributions de l’Etat à certains étudiants, à ceux qui les méritent à cause de leurs conditions sociales ou grâce à… leur mérite.

Pourtant, la plupart d’entre eux, pour ne pas dire tous les étudiants, semblent s’imaginer que les bourses d’études sont un dû, une sorte de « salaire » dont les responsables étatiques doivent s’acquitter à leur endroit.

Certes certains brandiront toujours la menace d’un mouvement estudiantin qui, selon eux, pourrait ébranler jusqu’aux fondements de l’Etat.

 Ils auraient mieux fait de se taire, ces représentants des policiers qui ont déclaré leur refus de la décision de suspendre les missions de police de la route, décision prise en conseil des ministres le 22 février dernier, faut-il le rappeler. Là où tout le monde attendait un silence de leur part, ils ont piqué une crise de conscience qui ne peut qu’être suspecte aux yeux de l’opinion habituée à leurs pratiques.

Quelle mouche a donc piqué ces responsables pour qu’ils osent ainsi s’emparer de biens publics  et des mobiliers publics ? A croire que ce qu’ils ont amassé durant la durée de leurs fonctions, notamment leur salaire mais surtout les divers avantages en espèces sonnantes et trébuchantes inhérents à leurs charges, ne leur a pas suffi ?